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jeudi 25 février 2010

SOIR 3 sur France 3, Edition du Mardi 23 Février 2010 Emission en ligne ici


LEXPRESS.fr, "Les chasseurs de têtes vont à la pêche sur le Net", publié le 23/01/2009 14:13

Les chasseurs de têtes ne se contentent plus du traditionnel CV et s’adonnent au "portrait Google". Laisser des traces sur la toile, atout ou inconvénient pour être embauché ?

Même si certains résistent encore par principe, la plupart des recruteurs n’hésitent plus à chercher sur Internet des informations personnelles sur les postulants à un emploi.

Pour Albert Paoli, directeur du cabinet de recrutement AP Conseil, entrer le nom d’un candidat dans le premier moteur de recherche mondial Google ou le réseau social Facebook, pour y dénicher des informations, est devenu un réflexe dans sa procédure de sélection des candidats qu’il propose aux PME et PMI.


lefigaro.fr - emploi, 15/10/2007, Commerciaux : avantage aux profils techniques.

[...] Ces compétences ne sont-elles pas un peu antinomiques avec la fonction commerciale, interroge Albert Paoli (AP Conseil), pour qui un bon vendeur est rarement un excellent administratif. « Dès lors qu’il faut prospecter, conquérir des parts de marché, convaincre les clients, l’essentiel est cette fibre vendeur », affirme-t-il. Pour autant, il ne nie pas l’attractivité réelle des postes sur des profils plus larges, notamment auprès de jeunes ingénieurs. « Mais beaucoup n’ont aucune idée de la mobilité de terrain, de la résistance à l’échec, de la disponibilité que suppose le métier », estime Albert Paoli. Ce quotidien du commercial doit cependant faire partie de la nature de l’individu. « Il est primordial pour s’y épanouir. »[...]


Le Figaro, 2 juin 2007 : "Mobilité : les conseils de dix professionnels"

7- Savoir s’adapter - Albert Paoli est directeur d’AP Conseil. - « La mobilité est un tout. Le candidat doit pouvoir se transformer pour s’adapter aux besoins de l’em­ployeur et du marché en général. Dans une recherche d’emploi, le candidat doit savoir miser sur sa mobilité géographique et ne pas hésiter à étendre ses recherches à d’autres zo­nes que celle où il est placé. » Mais cette mobilité géographique n’est pas toujours envisageable, no­tamment pour des raisons familiales. Il faut alors se montrer mobile sur ses compétences pour être au diapason des besoins de l’entreprise de sa zone géographique, accepter un poste à moindre responsabilité ou encore s’engager dans une formation.

 » Il ne faut pas non plus négliger la mobilité à développer tout au long de sa vie professionnelle pour s’adapter aux évolutions technologiques, aux besoins du marché. Cultiver son employabilité est donc essentiel, or malgré toutes les avancées en matière de formation, tous les candidats n’ont pas encore pris conscience des efforts qu’exige la mo­bilité. »


Le Figaro , 6 novembre 2006 : " Une expérience de terrain "

Albert Paoli distingue bien deux métiers : un rôle d’interface, de relais entre les services techniques et le client ; et le commercial qui ira à la recherche des marchés que l’entreprise n’attendrait pas si elle ne l’employait pas. »Le vendeur, le négociateur, l’homme d’affaires relèvent plus du talent que de la formation », déclare-t-il, par ailleurs dubitatif sur l’enseignement des techniques de négociation dans les écoles. »Rien ne remplace le terrain et les expériences « , affirme-t-il.


AeroContact, 14 décembre 2005 : « AP Conseil : Un accompagnement concret pour les PME-PMI »

Albert Paoli, fondateur et dirigeant d’AP Conseil, privilégie une approche concrète de l’entreprise pour fournir le conseil le plus personnalisé : « un bon candidat ne se distingue pas uniquement par ses compétences techniques ».

Aérocontact (ACT) : Pouvez-vous résumer l’histoire d’AP Conseil ?

Albert Paoli : J’exerce dans le conseil en organisation d’entreprises depuis 1983 mais la création d’AP Conseil date d’une dizaine d’années. Elle résulte de ma volonté de retrouver mon métier, dont je m ‘éloignais en évoluant dans la hiérarchie des cabinets de conseil. Le conseil aux entreprises est un métier passionnant, qui nécessite une grande curiosité. AP Conseil travaille une palette de secteurs professionnels très variés, et cela constitue un atout pour répondre au mieux aux besoins des entrepreneurs.

ACT : Quelles sont vos relations avec l’aéronautique ?

Albert Paoli : Nous sommes amenés à travailler essentiellement avec des sous-traitants, puisque notre mission concerne essentiellement des PME-PMI. Nos interventions sont plus fréquentes dans l’industrie aéronautique, (par exemple dans la mécanique aéronautique et spatiale) mais nous avons eu l’occasion d’apporter notre savoir faire à des entreprises d’affrètement.

ACT : Pour quels types de postes êtes vous majoritairement contactés ?

Albert Paoli : Principalement, les entreprises sollicitent notre intervention pour des postes qui nécessitent un savoir être important, par exemple pour des fonctions d’encadrement ou de commercial. Toutefois, je remarque une évolution et les sociétés nous contactent désormais pour des professions déterminantes sur la qualité de leur activité. Les ouvriers hautement qualifiés, dans une entreprise de taille moyenne, sont peu nombreux. Il est donc indispensable qu’ils partagent au mieux la politique de leur entreprise, que leur savoir-faire soit précisément celui recherché par l’employeur. Cet état de fait est corrélé à l’exigence de qualité croissante qui caractérise l’entreprise européenne.

ACT : Cette hausse générale de la qualité du travail a-t-elle un impact sur le recrutement de l’aéronautique ?

Albert Paoli : Oui. Auparavant, l’aéronautique jouissait dans le milieu industriel d’une réputation de précision et de qualité bien supérieure à celle de l’industrie automobile. Or, ce secteur, pour se conformer aux exigences générales du marché a revu à la hausse la qualité de ses prestations. Une des conséquences de cela, c’est qu’aujourd’hui, les métiers de l’aéronautique et ceux de l’automobile profitent d’une réelle « passerelle » de compétences, la transversalité professionnelle entre ces deux secteurs se confirme de jour en jour.

ACT : Lorsque vous conseillez des PME, n’est il pas parfois ardu de faire prendre conscience aux entrepreneurs de la nécessité de mener une démarche objective, qui va au delà de la première impression que donne un candidat ?

Albert Paoli : Pour une bonne partie d’entre eux, les chefs d’entreprises qui font appel à nos services ont déjà fait les frais de recrutements « au coup de cœur ».Lorsque l’erreur a été répétée, cela soulève une nouvelle approche du recrutement, qui, lorsqu’il n’est pas efficace représente un coût important pour une PME ou PMI. C’est pour cela que nous préconisons deux interlocuteurs pour les entretiens d’embauche, car cette pluralité permet une approche plus précise des compétences, moins influencée par l’affect. Notre objectif, c’est que notre client recrute le professionnel qui lui conviendra le mieux, et qui donnera une impulsion nouvelle à sa fonction.

ACT : Concrètement, comment cela se traduit-il ?

Albert Paoli : C’est très simple. Comme nous avons à cœur de comprendre les besoins de notre client, nous consacrons du temps à la visite de l’entreprise, nous en rencontrons les acteurs, déterminons ensemble l’environnement du poste pour lequel le recrutement est prévu.

En étudiant les pratiques de management d’une organisation, les relations qu’entretiennent les équipes entre elles, les techniques de travail, nous acquérons une bonne connaissance du facteur humain. C’est ce travail en amont qui assure l’entrepreneur de ne pas passer à côté du candidat idéal.

ACT : C’est à dire que le meilleur candidat n’est pas nécessairement celui dont le cv correspond le plus à la fiche de poste ?

Albert Paoli : Exactement. Il arrive qu’un candidat ait une ambition et une optique de travail qui concordent parfaitement avec l’entreprise. En le rencontrant plusieurs fois, il devient visible qu’il a toutes les qualités humaines pour améliorer le travail de l’équipe que nous avons rencontrée. Si pour cela, il doit être formé sur un point plus technique, cet effort s’avère le plus souvent très payant sur le long terme, car le candidat pourra exploiter à bon escient son énergie et sa vision du travail, s’épanouir, et contribuer à un travail d’ensemble plus efficace.


Entretien avec Albert PAOLI ( Management 2004 )

CE - Comment vous situez vous plutôt technicien ou plutôt praticien ?

AP - J’estime que c’est un faux débat, on ne peut pas mettre les uns d’un coté et les autres de l’autre. Savoir choisir parmi les différentes techniques possibles les mieux adaptées au cas d’espèce, donner des choix, adapter et vulgariser si nécessaire les solutions retenues, les faire adopter, relèvent autant de la technique que de la pratique, c’est ce qui fait l’intervenant.

CE – Qu’est ce que le métier de conseil en PME/PMI ? AP- C’est la relation avec l’entrepreneur, c’est le challenge permanent, c’est la culture du résultat. Même après plus de vingt ans de métier, je ne suis jamais blasé, j’ai toujours le même plaisir à voir le dénouement d’une situation difficile, ou encore les commerciaux se mettre ou se remettre à vendre ou le succès du recrutement longtemps inespéré par l’entreprise.

CE – Qui a-t-il d’essentiel pour bien comprendre une entreprise ?

AP - C’est de comprendre ce qui dans son histoire, dans sa culture et dans son environnement a produit et entretient les points forts et les points faibles.

CE – Pourquoi l’approche globale ?

AP - Plus l’entreprise est petite, plus le conseil doit être généraliste. Dans une entreprise de 50 personnes, une modification ou une évolution sur une fonction de l’entreprise remet en cause les autres fonctions, c’est en quelque sorte un MIKADO. Voila pourquoi j’ai opté depuis toujours pour l’approche globale.

CE – Pour vous qu’est ce qu’il y a de pire dans le conseil ? AP- Le pire c’est la méthode miracle appliquée à tous ou encore la liste de ce qui est bien et de ce qui est mal avec les croix dans les cases. CE- Et ce qu’il y a de mieux ?

AP - Le mieux c’est de gagner avec l’entreprise.

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